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Drohnenkrieg 5 (1)

Beitragsfoto: Lesezeichen | © kertlis von Getty Images

Jean Marsia | AGEFI Luxembourg

La guerre des drones –partie 2 (zuletzt aufgerufen am 18.12.2025, 12.55 Uhr)

Jean Marsia legt in einem Gastbeitrag zum Thema Drohenkrieg vom 19.11.2025 nach:

Mon article sur « La guerre des drones – premiers éléments de réflexion », paru dans l’AGEFI Luxembourg de novembre 2025, p. 18, n’avait pas traité des drones navals, ni terrestres, ni des systèmes anti-drones. Voici un premier complément d’information, car les drones sont dans l’air, mais aussi à terre, ainsi que sur et sous la surface de l’eau.

La guerre des drones en milieu marin

Les attaques contre les gazoducs Nord Stream et les multiples dégâts causés récemment aux les câbles et pipelines dans la Baltique ont montré à quel point nos infrastructures sous-marines sont exposées et comme il est difficile d’attribuer formellement un incident : les preuves sont rarement suffisantes, et quand elles le sont, le courage politique manque souvent pour le faire, car le droit de la mer autorise tout navire – et, par extension, tout drone assimilé à un navire – à naviguer librement dans les eaux internationales et dans la zone économique exclusive, et même à exercer un droit de passage inoffensif dans les eaux territoriales, qui vont jusqu’à 12 milles nautiques des côtes.

Un navire ou un drone de surface peut donc s’approcher très près des ports, mouillages, champs éoliens ou terminaux de gaz naturel ou de pétrole liquéfié européens, tout en restant dans un cadre juridique très difficile à contester. Un drone autonome sous-marin peut opérer sous un navire civil, franchir discrètement la limite des eaux territoriales, remplir sa mission et retourner dans les eaux internationales, compliquant fortement l’attribution du méfait.

Les drones marins capables de se poser au fond deviennent des mines marines mobiles. D’autres savent observer, poser des charges explosives ou couper des câbles. Ils multiplient les options de sabotage à faible coût et forte valeur stratégique.[1]

Le milieu marin est pluriel

Les drones marins opèrent dans quatre milieux superposés : le fond marin, la profondeur, la surface de l’eau et l’air, ce qui rend la détection, la protection et le Command & Control plus complexes. La défense contre les drones marins est donc plus complexe que contre les drones aériens. De plus, les manières de mettre à l’eau un drone de surface ou sous-marin est plus nombreuses que pour lancer un drone aérien : c’est faisable depuis un navire civil, une plate-forme offshore, un port, voire depuis un autre drone, de surface ou sous-marin. Cette facilité explique l’utilisation croissante des drones marins, notamment dans des opérations clandestines, mêlant navires civils et drones marins, qui sont menées par des États, mais aussi par des organisations criminelles, comme les narcotrafiquants.

La complexité vient aussi de ce que chaque mer, Baltique, Noire, Méditerranée, ou océan, Atlantique ou Arctique, etc. présente des caractéristiques spécifiques : salinité, température, profondeur, densité de trafic, présence ou non de glace… Un système de drones ou anti-drone optimisé pour la mer Noire peut être inopérant au large de la Norvège.

  • Sous la surface : les robots sous-marins, autonomes ou opérés à distance, peuvent approcher les câbles, pipelines, fermes éoliennes, stations de compression, capteurs acoustiques. La faible profondeur des mers Baltique et du Nord favorise leur emploi, mais la complexité de ces mers et la densité du trafic rendent la surveillance continue très coûteuse.[2] Celle-ci est principalement acoustique, mais le brouillage est aisé. Le bruit de fond dû à la navigation, aux espèces marines, aux activités industrielles complique déjà la détection d’un petit drone à faible signature. Les liaisons radio ne passent pas sous l’eau ; il faut recourir à l’acoustique, à certaines fréquences optiques à courtes distances, aux liaisons filaires, à l’intelligence artificielle ou à des missions préprogrammées. Cela favorise l’autonomie, mais complexifie le Command & Control et réduit la possibilité d’intervenir manuellement en cas d’incident ou de mauvaise identification.
  • À la surface : les drones sont rapides, souvent furtifs. La houle, l’état de mer et les réflexions radar réduisent la portée de détection de petits drones, surtout en météo dégradée. Les crêtes des vagues permettent d’échapper aux radars et aux senseurs optroniques, comme on l’a vu en mer Noire.
  • Dans les airs : soit l’on combine des drones aériens, pour la reconnaissance, la désignation d’objectifs ou la guerre électronique, avec des drones de surface ou sous-marins porteurs de charges, soit on utilise des drones multi-milieux comme le Cormorant de Naval Group, développé en Belgique en seulement deux ans, en collaboration avec la Marine belge et l’Université Libre de Bruxelles. [3]
    Le Cormorant opère dans les airs et sait plonger jusqu’à 40 mètres grâce à son ballast. Ce drone pourra servir dans les marines de guerre, les garde-côtes et les douanes, seul ou en essaim pour une meilleure efficacité. Le Cormorantpourra remplir des missions d’espionnage, de reconnaissance, de surveillance et, potentiellement, d’attaque, car il peut émerger discrètement pour attaquer des cibles de surface, en mer ou à terre, tout en conservant l’équipage du navire-mère à distance de la menace. Il peut être déployé même en état de mer 44 sur l’échelle de Beaufort, à partir d’un navire de surface ou d’un drone de surface tel le Seaquest de Naval Group ou l’Inspector 125 d’Exail. [4]

Ce continuum « du fond de la mer à l’espace » impose de coupler radars, sonars, satellites, drones aériens, navires, hélicoptères, stations côtières, comme le fait à terre la défense aérienne et antimissile intégrée de l’OTAN (ou NATO Integrated Air and Missile Defence – NATO IAMD ou NATINAMDS),[5] un réseau de capteurs, de centres de commandement et d’armes, qui protège le territoire, les forces et les populations de l’OTAN contre les menaces aériennes et balistiques, en intégrant les capacités nationales et celles de l’OTAN afin d’assurer à terme une défense collective contre les avions, les drones et les missiles.

L’extension du NATINAMDS au domaine maritime a débuté en janvier 2025 : la mission Baltic Sentry doit empêcher le sabotage des infrastructures critiques, ainsi que les incursions de drones et les violations de l’espace aérien, en renforçant les capacités de surveillance et d’action, par le déploiement de davantage de frégates, d’avions de patrouille et de drones navals.[6] L’érection d’un « drone wall » autour de l’Europe a été récemment envisagée, au sein de l’OTAN comme de la Commission européenne.

Le cadre juridique de la mise en œuvre des drones : souvent une guerre de retard

Les drones aériens dont il fut question le mois passé ont été intégrés dans un cadre juridique pensé pour les avions habités, civils et militaires : le Règlement d’exécution 2021/664 de l’Union européenne (UE) a établi les règles techniques et opérationnelles pour l’exploitation des drones dans l’espace aérien U-space. Ce système crée des zones où des services numériques automatisés assurent des vols sûrs, efficaces et coordonnés, facilitant les opérations complexes comme les vols au-delà de la vue. Ces services numériques automatisés contribuent au respect des zones géographiques de vol autorisées pour les drones ; ils indiquent le réseau radio en usage dans chaque zone, ils octroient l’autorisation de vol, ils diffusent l’informations sur le trafic, …

En mer également, la coexistence du trafic civil de drones (pour l’hydrographie, le pétrole et le gaz offshore, la recherche scientifique) et militaire (pour la lutte anti-mines, notamment) sur des routes maritimes souvent saturées crée un risque pour la sécurité de la navigation. C’est particulièrement le cas lorsque des essaims de drones évoluent près des chenaux, des ferries ou des méthaniers, en surface ou sous la mer. Il est nécessaire de les intégrer dans les systèmes de surveillance maritime, en mer ou à terre, et de garde-côtes, qui n’ont pas été conçus pour gérer une multitude de petits vecteurs semi-autonomes. C’est pourquoi l’Organisation maritime internationale (OMI), une agence spécialisée des Nations Unies basée à Londres, responsable de la sécurité et de la sûreté de la navigation, ainsi que de la prévention de la pollution marine par les navires, prépare un code sur les Maritime Autonomous Surface Ships (MASS), mais ce travail est loin d’être terminé.[7]

Comme pour les drones aériens il y a dix ans, la technologie avance, le droit tente de suivre, car il faut réduire l’espace de manœuvre des acteurs hostiles sans bloquer l’innovation ni remettre en cause la liberté de navigation navale ou aérienne, fondement du commerce mondial.

Les technologies navales sont très duales

L’industrie pétrolière et gazière, l’éolien offshore, l’archéologie sous-marine, la cartographie hydrographique ont développé une panoplie de drones très avancés et ces drones ou leurs composants – propulsion, batteries, communications, capteurs, intelligence artificielle embarquée – peuvent être utilisés à des fins militaires.

Les pétroliers sous pavillon de complaisance qui sont soupçonnés d’avoir servi au lancement des drones aériens observés au-dessus d’aéroports et de sites sensibles en Europe illustrent parfaitement la dualité : ils sont civils en apparence et paramilitaires dans l’usage. Ces pétroliers, ou des navires de recherche, comme le Yantar,[8] peuvent embarquer, mettre à l’eau, récupérer ou piloter des drones marins, de surface et sous-marins, sans guère laisser de traces.

Les drones, un atout pour nos « petites marines »

Les petites marines européennes sont dépourvues de grands bâtiments de surface, faute de ressources humaines et de moyens financiers suffisants, mais elles peuvent s’inspirer de l’Ukraine, de Taïwan et de l’Australie, qui ont conçu des drones marins ou sous-marins capables de dissuader ou de contenir un adversaire disposant d’une marine classique bien plus puissante, en saturant ses défenses et en rendant risquée chaque sortie de port.

Le programme belgo-néerlandais de lutte contre les mines a permis de financer et d’exploiter des bâtiments mères comme le M940 Oostende, qui vient d’être livré à la Marine belge. Ceux-ci mettent en œuvre divers drones, aériens, de surface et sous-marins. Le navire habité est devenu un poste de commandement, une base logistique et un atelier de maintenance d’une flottille de systèmes autonomes.

Les drones ne sont pas seulement une menace ; ils offrent aussi des opportunités considérables aux Européens – à condition d’investir, de mutualiser et de maîtriser les dépendances industrielles. Les chaînes de valeur pour les drones marins déjà très présentes en Europe : construction navale, robotique sous-marine, électronique, intelligence artificielle, cybersécurité. Pourtant, l’expérience laborieuse de programmes européens comme l’EDIRPA (renforcement par l’acquisition conjointe, doté de 310 millions d’euros pour des achats urgents) et l’EDIP (Programme pour l’industrie européenne de la défense, doté de 1,5 milliard d’euros pour la période 2025-2027) mais qui ne sera mis en œuvre qu’en 2026, montre à quel point il est difficile d’élaborer une politique industrielle européenne de défense, de mutualiser les achats et d’éviter les dépendances pour les technologies clés (composants électroniques, logiciels, capteurs, stockage de données, etc.).

Si les Européens veulent que nos futurs essaims de drones soient réellement souverains – et pas simplement des plateformes européennes dépendant de logiciels, de capteurs ou de services extra-européens – il faudra un financement réellement commun ; sécuriser les chaînes d’approvisionnement critiques (puces électroniques, batteries, composants optiques et acoustiques) ; imposer des exigences strictes en matière de cybersécurité, de contrôle du logiciel et de maîtrise des données.

En résumé, les drones marins posent à l’Europe deux défis : sécuritaire, car nos approches maritimes, nos câbles, pipelines, terminaux, ports et champs éoliens sont insuffisamment protégés face à des acteurs capables d’employer des essaims de drones marins dans une logique de guerre hybride ; doctrinal et capacitaire, comme pour les drones aériens, car nos marines doivent encore s’adapter à un environnement devenu « transparent, létal et fugace » et désormais étendu du ciel au fond de la mer.

Il faut espérer que nos marines seront aidées, d’une part par le développement du Système intégré de défense aérienne et antimissile par l’OTAN (le NATINAMDS) élargi aux drones, non seulement dans le domaine aérien mais aussi à la mer et aux fonds marins, avec des capacités suffisantes de lutte contre les drones marins, et d’autre part par la structuration d’une base industrielle européenne des drones marins, civile et militaire, capable de produire suffisamment et d’innover rapidement.


[1] Voir Jean-Philippe Liabot, « Pétrolier russe intercepté au large de la Bretagne : deux membres de l’équipage en garde à vue » in Euronews,https://fr.euronews.com/2025/10/01/france-un-navire-de-la-flotte-fantome-russe-stationne-au-large-de-saint-nazaire, 1/10/2025 ; Julian Borger, « Nord Stream attacks highlight vulnerability of undersea pipelines in west » in The Guardian https://www.theguardian.com/business/2022/sep/29/nord-stream-attacks-highlight-vulnerability-undersea-pipelines-west, 29/9/2025.

[2] Voir Lesia Ogryzka, Alberto Rizzi, “Shallow seas and “shadow fleets”: Europe’s undersea infrastructure is dangerously vulnerable” in European Council on Foreign Relationshttps://ecfr.eu/article/shallow-seas-and-shadow-fleets-europes-undersea-infrastructure-is-dangerously-vulnerable/, 8/4/2025.

[3] Voir sn, « Belgium: from R&D to product in short cycles! » in Naval Grouphttps://www.naval-group.com/en/belgium-rd-product-short-cycles, 25/6/2025.

[4] Voir Vincent Groizeleau, « Naval Group : gros plan sur le Seaquest-S, le nouveau drone de surface développé par Sirehna » in Mer et Marinehttps://www.meretmarine.com/fr/defense/naval-group-gros-plan-sur-le-seaquest-s-le-nouveau-drone-de-surface-developpe-par-sirehna, 3/10/2024.

[5] https://www.nato.int/en/what-we-do/deterrence-and-defence/nato-integrated-air-and-missile-defence,

[6] Voir Richard Milne, « NATO to build up defence against Baltic Sea sabotage » in Financial Timeshttps://www.ft.com/content/3447d821-ea41-4c85-b403-e7cc7cc49b4c14/1/2025.

[7] Voir sn, « Transport maritime autonome » in Organisation maritime internationalehttps://www.imo.org/en/mediacentre/hottopics/pages/autonomous-shipping.aspx, sd.

[8] Voir AFP, Reuters, « «Des options militaires sont prévues» : Londres met en garde Moscou après avoir détecté un navire militaire au large de l’Ecosse » in Libérationhttps://www.liberation.fr/international/europe/des-options-militaires-sont-prevues-londres-met-en-garde-moscou-apres-avoir-detecte-un-navire-militaire-au-large-de-lecosse-20251119_NADV224HZVBSNOCJ5KPI3OESPE/, 11/2/2025.


Meines Erachtens ist es noch viel zu früh, um Schlussfolgerungen ziehen zu können. Unbestritten ist, dass die Drohnen wie vorgesehen und geplant das Gefechtsfeld auch auf taktischer Ebene ergänzen.

Ob sie dabei aber zu einer alles entscheidenden Waffe, oder gar eine neue Waffengattung bilden werden, bleibt abzuwarten.


Mensch

18.12.02025 5 (4)

Beitragsfoto: Mensch | © Subham Shome auf Pixabay 

Seltsames

Es dürfte schon immer so gewesen sein, dass jene, die es selbst nicht betrifft, immer mit den besten Ratschlägen um die Ecke kommen. Und so muss ich verstärkt und immer häufiger lesen, wie selbst von mir geschätzte Blogger das Dienen für andere entdecken.

Diese Krönung an Bigotterie ist kaum noch zu ertragen, leider aber nur allzu menschlich.

Und gerade deshalb war das Dazugehören zur Deutschen Infanterie in Zeiten des Kalten Krieges für alle damals Beteiligten so wichtig und noch heute bedeutsam. Wenn man eines lernte, dann war es, dass man niemals und nie jemanden anderen Dinge zu tun gibt, die man nicht selbst schon gemacht hat und weiterhin in der Lage ist auch selbst zu tun!

Unsere heutige Gesellschaft geht genau daran zugrunde, weil die meisten von dem was sie anderen auftragen (wollen) selbst keine Ahnung mehr haben. Beispiele dafür gibt es alleine bei uns wie Sand am Meer.

Wir koppeln uns immer mehr von den Realitäten ab und existieren wohl nur noch so lange wie wir von den Erfolgen vergangener Generationen profitieren können. Das in Verantwortung nehmen wollen von künftigen Generationen ist dabei nur noch ein weiterer Auswuchs der bereits vorherrschenden Realitätsverweigerung.

Und wer von uns heute noch selbst etwas tun möchte oder gar tut, der kann sich sicher sein, dass er mindestens vier Mitmenschen um sich herum hat, die ihm dafür dann gutgemeinte Ratschläge erteilen.

Das Ganze kann man sehr gut bei den Spielen unserer Fußballnationalmannschaft beobachten: elf Spieler und 80 Millionen Trainer! — obwohl … davon haben wenigstens eine ganze Menge schon einmal einen Ball in der Hand gehabt.

Mein gut gemeinter Ratschlag an die Ungedienten unter uns: Einfach einmal den Mund halten!

Positives

Stefan Pfeiffer schreibt heute sehr gelungen über die einfache Logik gefährlicher Parolen. Er regt dabei an positive Perspektiven zu entwickeln, die unsere offenen Gesellschaften retten sollen.

Diese gibt es z. B. mit der Europäischen Idee bereits seit gut 80 Jahren, wobei die große Mehrheit unserer Mitbürger genau dies so nicht wollen, sondern im besten Fall nur die offensichtlich gerade dadurch erzielten Gewinne und Vorteile abschöpfen.

Auf alle Fälle aber gehen offene Gesellschaften alleine daran zugrunde, weil kaum jemand die dafür notwendige Arbeit aufbringen möchte — was man schon in der Bibel nachlesen kann.

Und es ist auch nichts Neues, dass sich die Bevölkerungsmehrheit um diese eine Banane sorgt, während der Rest bereits an eine Minderheit verteilt wurde. Selbst die best aufgestellten Demokratien schaffen es dabei nur, dass wenigstens diese eine Banane möglichst „gerecht“ aufgeteilt wird.

Wir Menschen entwickeln uns nur sehr langsam und so dürfte das schon in den ersten Stadtgesellschaften genauso gewesen sein. Wohl deshalb ist die Europäische Idee mit ihrem Kommunalismusmodel, welches sich am Subsidiaritätsprinzip orientiert, so glorios gescheitert — wir Menschen sind einfach noch nicht soweit, um unfallfrei mündig, emanzipiert und demokratisch organisiert leben zu können.

Was mich wieder zur einfachen Logik bringt, weil wir Menschen weiterhin gerade durch Deutungsmuster (Vorurteile) unser Zusammenleben meistern können. Und wie wir wissen, funktionieren diese schon sehr lange recht gut. Und auch Halbwahrheiten haben dabei ihren durchaus berechtigten Ursprung.

Ich habe mir hier im Blog diesbezüglich bereits die Finger wund geschrieben. Meine Erfahrung zeigt, wir Menschen werden uns niemals revolutionär weiterentwickeln können — so schön dies auch wäre! Selbst das Christentum und der Humanismus sind glorios gescheitert.

Wir müssen die Evolution einfach anerkennen und mit ihr leben lernen. Es geht dabei langsam aber sicher in sehr kleinen Schritten voran, dabei eher sogar im Krebsgang. Und vielleicht dürfen wir allesamt sehr glücklich darüber sein, dass wir unser Ende als Menschheit selber niemals erleben werden müssen!

Bis zu unserem eigenen ganz persönlichen Weltuntergang können wir aber sicherlich immer wieder versuchen die eigenen Deutungsmuster in Frage zu stellen und aufzubrechen und bei diesem Abenteuer vielleicht auch noch den einen oder anderen Nachbarn bzw. Leser mitzunehmen.

Und wer nun an so wenig Möglichem zu verzweifeln droht, dem gebe ich zu bedenken, dass selbst ein Jesus, ein Buddha oder ein Gandhi nicht sehr viel mehr erreichten.

Vermischtes

Es gibt sie noch, die positiven Meldungen. Und so freute es mich ungemein, dass die Beipackzettel bei den Medikamenten digital verfügbar gemacht werden sollen. Wer liest eigentlich Beipackzettel? Wohl jene, die auch den anderen Papierkram lesen, der fast allen Produkten mit beigegeben wird.

Auf alle Fälle wäre es der richtige Schritt, wenn sämtliche Beipackzettel nur noch auf einem Server lägen und von dort aus der interessierten Welt zur Verfügung gestellt würden. Ich sehe neben dem Umweltschutz und einer notwendigen Nachhaltigkeit weitere Vorteile, denn damit wäre sichergestellt, dass man die Beipackzettel tagesaktuell halten könnte und noch weit besser, diese so gestalten und auszudifferenzieren, dass die jeweiligen Leser diese nicht nur konsumieren wollen, sondern auch noch verstehen können. Das wäre dann echter Vorsprung durch Technik! Und eine Lebenserleichterung für uns alle.

Ich weiß schon, jetzt kommen die Einwürfe und Klagen, dass dadurch jene Menschen benachteiligt werden, die keine Technologie mögen oder einfach nur zu dumm zum Lesen seien. Und genau das könnte man damit nicht nur geschwätzt beheben, sondern tatsächlich. In den Apotheken und in den Arztpraxen gäbe es Bildschirme, wo man diese „Beipackzettel“ lesen kann und ggf. sogar vorgelesen oder vorgetanzt bekommt — bei den Fluggesellschaften klappt es doch auch.

Morgen gibt es das letzte Käffchen des Jahres zusammen mit Detlef Stern und abends das letzte Treffen der Europäischen Föderalisten in Heilbronn.

Offen bleibt noch, wann ich dieses Jahr zum letzten Mal das Tanzbein schwinge. Heute Abend ist auf alle Fälle schon einmal gesetzt.

Noch nicht geklärt ist, ob und wann ich einen Jahresrückblick schreiben werde. Auf alle Fälle aber freue ich mich seit ein paar Tagen darüber, doch so einige Rückblicke von Freunden und guten Bekannten lesen zu dürfen.

Mein Titelbild passt sehr gut zu einem Beitrag in der Washington Post „The Vanity Fair photographer who disrupted Trumpworld’s polished image“. Seit den Sopranos ist wohl noch keine Gang so gut abgelichtet worden. Als Politiker dürften sie aber wissen, dass nur „no news“ schädlich fürs eigene Image sind.

Was mich dabei aber erstaunt ist, dass wir alle wissen, dass kein Politiker vor eine Kamera geht, wenn er nicht mindestens ein paar Hunderttausend Euro bzw. Dollar für Visagisten und sonstige Schönmacher ausgegeben hat. Und so dürften die Gangmitglieder wohl tatsächlich wie Zombies aussehen, zumindest aber so wie ihr Boss — was nun aber hässlicher ist, liegt wie immer in den Augen des Betrachters.

Als junger Mann würde ich mich sicherlich dabei fragen, wie nun Melania Trump in echt aussieht und gleich an diverse Hexenfilme denken, in denen sich junge Damen ohne Probleme in Mumien und wieder zurück verwandeln. — was erklären könnte, warum sie überhaupt keine Berührungsängste zu diesem schwabbeligen Etwas hat; dass alleine die inneren Werte zählen, kann in diesem Fall ausgeschlossen werden.


Schimpanse

17.12.02025 5 (4)

Beitragsfoto: Schimpanse | © Pixabay

Bildungscampus

Grundsätzlich finde ich das mit dem Bildungscampus sehr gut. Es kann nie genügend Investitionen in Bildung geben! Allerdings bin ich auch hierbei davon überzeugt, dass man dies am besten erst mit einem tragbaren und vor allem zukunftsfähigen Konzept versieht, das nicht nur landesweit, sondern mindestens auch bundesweit abgestimmt ist, und im Falle, dass man es tatsächlich ernst damit meint, auch die internationalen Mitstreiter mit ins Boot holt. Denn Bildung war und ist ein sehr rarer Grundstoff!

Und wenn man tatsächlich bei uns Bildung schürfen möchte, dann ist es zwingend, dass man das Ganze von unten nach oben auf beide Beine stellt. Zuerst müssen die Heilbronner Familien bildungswillig und -fähig gemacht, dann entsprechende Kindergärten und Grundschulen etabliert und darauf aufbauend weiterführende Schulen bis hin zu Universitäten gegründet werden.

Wer es anders herum versucht, der baut Potemkinsche Dörfer! Schon heute muss man sich fragen, woher die Studenten und noch wichtiger die Lehrkräfte überhaupt herkommen sollen. Im Falle, dass man beide bei den Nachbarn klauen möchte, wird das sehr teuer werden und so lange dabei die weiteren Rahmendaten nicht stimmen, wenig erfolgsversprechend. Im Bereich der Bildung funktioniert die Marktwirtschaft noch ganz gut.

Alternativ die Bildungseinrichtungen nur so mit Menschen zu füllen, ob geeignet oder nicht, kann zwar Quotenprobleme halbwegs lösen und politische Ideologien befriedigen, schafft aber kaum mehr an Bildung.

Wenn hoffentlich dereinst die Rahmendaten in Heilbronn stimmen werden, dann wird der Bildungscampus schon längst anderen Verwendungszwecken zugeführt worden sein. Auf alle Fälle aber dürfen wir froh darüber sein, dass Geld in Heilbronn überhaupt keine Rolle spielt und so ist es vielleicht doch möglich, dass man mit Geld alles kaufen kann!

Zumindest beim FC Bayern München scheint dieses Konzept aufzugehen, deren Mitarbeiter müssen aber auch nur einem einzigen Ball hinterherlaufen können.

Nachtrag

Heute passend in der Stuttgarter Zeitung: „Nur 30 Prozent fürs Gymnasium geeignet“.

Außerirdische

Da wir unsere nahen und entfernten Verwandten ausrotten wo und wann wir sie nur ausrotten können, und selbst Delphine, Wale oder Tintenfische keine Chance haben werden, um unsere Welt noch zu retten, versuchen manche nun den Trick mit der künstlichen Intelligenz, die wohl ebenso ein Fehlschlag wie das mit der emotionalen Intelligenz werden wird, die dennoch weiterhin bei uns immer mehr Lehrstühle besetzt.

Wohl deshalb setzen manche bereits auf die Rettung durch Außerirdische — ich selbst baute kurz auf ALF, der wurde allerdings viel zu schnell wieder abgesetzt.

Steven Spielberg, der mich schon zu meiner Schulzeit mit „Unheimliche Begegnung der dritten Art‘ (1977) begeisterte, mit „E. T . – Der Außerirdische“ (1982) und „Krieg der Welten“ (2005) nachlegte, bringt nun ganz folgerichtig kommendes Jahr „Disclosure Day – Tag der Wahrheit“ in die Kinos.

Mit sehr großer Wahrscheinlichkeit wird es tatsächlich außerirdisches Leben geben, was sich auf uns alleine aufgrund der Distanzen im Universum nicht auswirken werden kann. Und wenn es weit intelligenteres Leben außerhalb unseres Sonnensystems gibt, darf bezweifelt werden, dass dieses dann mit uns Verbindung aufnehmen wird. Obwohl manche gehen zum Lachen in den Keller — vielleicht fliegen manch andere zum Lachen einfach zu uns.

Vermischtes

Heute sitze ich an der Klausur für dieses Semester. Gut 70 Studenten möchten sich dieser Herausforderung stellen. Schon etwas länger folge ich dem Rat Detlef Sterns meine Klausuren vorab selber zu schreiben. Inzwischen lasse ich sie auch von einer KI beantworten. Da im Internet zu meinem Fach sehr viel, ich meine sogar viel zu viel zu finden ist, bietet die Beantwortung für sämtliche LLM keine Herausforderung mehr. Dennoch sind deren Antworten manchmal etwas gewöhnungsbedürftig und bringen mich ab und zu sogar zum Lachen — schon alleine deshalb werde ich dies auch bei meinen nunmehr letzten Klausuren so handhaben.

Martin Thielecke hat jüngst entdeckt, dass die Antworten der KI immer schlechter werden. Dabei ist es schon sehr lange bekannt, dass, je mehr Müll man in den Wald wirft, umso mehr Müll kommt aus diesem wieder heraus. Und so dürften auch die KI-Antworten zu meinen Klausuren immer lustiger werden.

Unsere KI-Enthusiasten glauben wohl daran, dass im Internet — wie im Wald oder dem Meer — ganz plötzlich wie durch Magie aus sehr viel Müll sehr viel Wissen entsteht!

Das Ganze hatten wir schon einmal zur Zeit der Alchimisten, als diese aus Dreck Gold machen wollten. Nun scheint mit der KI tatsächlich der Stein der Weisen gefunden worden zu sein; dazu muss man nur noch alles für bahre Münze nehmen, was einem die LLM so anbieten.

Unser Leben kann so einfach sein! Und da wir auch wirklich jeder Regierungserklärung glauben, dürfte dies nicht so schwierig werden — ich befürchte schon etwas länger, dass unsere Gesetze und Regierungserklärungen bereits mithilfe von KI erstellt werden. Viel zu viele Journalisten und Blogger machen dies bereits ebenfalls und sind auch noch stolz darauf.

Wahrscheinlich habe ich die meisten meiner Bücher und insbesondere dabei die Lexika viel zu früh entsorgt. Sobald man in der Wikipedia oder in der FAZ lesen muss, dass Donald Trump glücklich mit Daisy Duck verheiratet ist und beide den Disney-Konzern gegründet haben, werden wohl die letzten Bücher verschwinden, einfach weil sie nachweislich nur noch Unwahrheiten verbreiten.

Ganz passend dazu mein Blog-Beitrag „Problem thinker“ aus 2011.

Gestern erst ein Nichtkäffchen mit Detlef Stern und im Anschluss eine recht interessante letzte Vorlesung im Jahr. Eigentlich wollen die Studenten nichts lernen, so zumindest mein Eindruck. Was sie möchten ist, eine weitere Klausur bestehen. Aber auf die Frage wozu überhaupt, kaum verständliche Antworten. Zum einen verlängert dies deren Anwesenheit an der Hochschule und zum anderen glaubt man damit so die Bedingungen für einen Studienabschluss zu erfüllen.

Wohl eine Folge vom Abitur, das man bei uns schon alleine deshalb besteht, weil man keine Lehrer schlägt und halbwegs regelmäßig anwesend ist. Auf alle Fälle wird meine eigene Anwesenheit an der Hochschule immer überflüssiger. Anderen Menschen beim Totschlagen der Zeit zuzuschauen, wird irgendwann recht langweilig.

Weiterhin unverstanden meine Aussage, dass man ein Studium auch vom Ende her betrachtet und dies durchaus Auswirkungen auf die ersten Semester hat. Noch weniger verstanden der Hinweis, dass sich auch die eigenen Leistungen und Produkte im Laufe des Studiums am besten zu einem geplanten Ganzen zusammenfügen — schon alleine wegen des damit eingesparten Zeit- und Arbeitsaufwands.

https://bsky.app/profile/xirvul.shop/post/3ma3nutbbl22x

Die Dresdner Bahn ist nun nach gut zwanzig Jahren genau dort fertiggestellt worden, wo die Anwohner dagegen klagten. Dort wo sie nicht klagten, soll der Abschnitt bis 2029 fertiggestellt sein, zumindest nach den Verlautbarungen der Deutschen Bahn.

Was lernen wir daraus? Wenn wir Bürger einen schnelleren Ausbau der Bahn möchten, müssen wir einfach dagegen klagen; das hängt wohl damit zusammen, dass im Bahnvorstand geistig Vierjährige sitzen.